Sur mesure, depuis la Normandie, partout en France
Eliott
Tu sais où tu veux emmener ton entreprise. Je construis ce qui t’y emmène. Ce qui se voit, et ce qui compte vraiment derrière : la vitesse, la structure, un code qu’on peut encore faire évoluer dans trois ans.
Eliott Bouquerel
Développeur freelance
design
développement
référencement
Lancé en 2026
Développeur freelance
2026©
Des sites quiamènent des clients,des outils qui terendent des heures.
Un site peut impressionner et ne rien rapporter du tout. C’est même devenu courant : une belle carrosserie posée sur un moteur lent, sortie en quelques heures, qui n’a jamais eu à répondre à la question de savoir à quoi elle sert. Je prends le problème dans l’autre sens. Ce que tu vois est dessiné pour ton métier ; ce que tu ne vois pas, l’architecture, la vitesse, ce que les moteurs de recherche lisent, est décidé avant la première ligne de code.
Interlocuteur : tu parles à celui qui écrit le code
Je construisdes outilsqu’on garde.
2026©
Où avancer semble évident, naturel, et ne laisse aucune place à l’hésitation.

Pourquoi moi ?
Ce qui estvérifiable.
Un design pensé pour tenir dix ans, pas une saison
Le code que je livre t’appartient

Services
Je pars de ta façon de travailler, et je construis ce qui lui correspond. Pas de fonctions en trop, rien à contourner.
Et aussi
Tout ne rentre pas dans un forfait. Ces sujets se chiffrent au cas par cas, une fois qu’on en a parlé.
- L’automatisation par IALes tâches que tu refais à la main, confiées à une machine.
- L’audit de performanceCe qui rend ton site lent, mesuré chiffres à l’appui.
- L’audit de conversionOù tes visiteurs s’arrêtent avant de te contacter.
Eliott Bouquerel
Développeur freelance
« Si un abonnement à quarante euros règle ton problème, je te le dirai. Ce que je vends commence là où il ne suffit plus. »
Le détail et les prix, prestation par prestation.
Comment je travaille
D’acompte à la signature, 40 % à mi-parcours, 30 % à la livraison
D’erreurs en moins sur un parcours d’inscription refait chez Würth France
Réponse à chaque message, en heures ouvrées
Pas de maquettes à valider. Une adresse en ligne qui avance.
Je ne cherche pas le volume. Je prends chaque projet très à cœur et je vais au bout de ce que je sais faire : ce que je vise, c’est n’avoir aucun regret sur ce que je livre.
Eliott Bouquerel
FAQ
Avant decommencer.
Un site vitrine démarre à 3 000 €, une fonction branchée sur ton existant à 4 800 €, un logiciel métier complet à 12 000 €. Chaque prestation existe en 3 périmètres, détaillés sur sa page : ce qui change de l’un à l’autre y est écrit ligne à ligne. Le montant est arrêté avant que je commence, et il ne bouge plus. Tu verses 30 % à la signature, 40 % à mi-parcours et 30 % à la livraison.
Ton site, en train de se construire. Je ne travaille pas en maquettes : avant la signature, on cale ensemble le périmètre et la direction visuelle, tu me montres ce qui te plaît et tu m’envoies les références que tu as déjà trouvées. Le jour où tu signes, je commence à développer, et tu reçois une adresse en ligne qui se remplit au fil des jours. Tu n’attends ni captures d’écran ni dossier de présentation : tu cliques dedans pendant que ça avance.
Oui, entièrement. Les droits sur le code te sont cédés au paiement intégral, c’est écrit dans mes conditions générales de vente. Le code vit sur ton dépôt et ton serveur, tes données et ton fichier client restent chez toi, et aucun abonnement n’est nécessaire pour continuer à te servir de ce que je t’ai livré. Tu n’es captif de personne, moi compris : un autre développeur peut reprendre le travail, il est documenté pour ça.
Par défaut, je construis du neuf. Reprendre du code écrit par quelqu’un d’autre est risqué, et je ne m’y engage pas à l’aveugle. La reprise reste possible si ton logiciel repose sur une base JavaScript récente et qu’il est correctement construit : je commence alors par un audit de son code, qui répond à cette question-là et à aucune autre. Sur du PHP ou du Laravel, je n’y touche pas, et je te le dis avant que ça te coûte quoi que ce soit. Dans les autres cas, je te propose un outil neuf qui vit à côté de l’ancien, sans y toucher.
Parce qu’à ce prix-là, personne n’a le temps de réfléchir à ton affaire et de rester rentable. Ce que tu achètes impressionne au premier coup d’œil et ne t’amène rien. Je facture au-dessus parce que je passe du temps, avant la première ligne de code, sur ce qui doit te rapporter : ton positionnement, ce que tu vends, la façon dont on te trouve, ce qui transforme un visiteur en appel ou en devis. Un site ne se juge pas à ce qu’il montre, mais à ce qu’il te rapporte.
Une agence, ce sont des salariés, des plannings, des ressources humaines et plusieurs corps de métier : des frais qui courent que ton projet avance ou non, et une chaîne de personnes entre toi et le travail. Je vais droit au but. Je suis développeur, et je suis à l’aise avec les métiers qui gravitent autour : positionnement, marketing, design, référencement, accessibilité. Tu parles à celui qui écrit le code.
Oui, et je préfère le dire. Pas pour fabriquer ton site : pour décider. Avant d’écrire une ligne, je m’en sers comme d’un contradicteur sur les arbitrages qui comptent : ton positionnement, ce qu’il faut montrer et à qui, l’architecture du projet, les outils sur lesquels il reposera encore dans deux ans. Le code, lui, je l’écris et j’en réponds. C’est l’inverse d’un site généré, où la machine produit et où personne n’a rien décidé.
Les deux fonctionnent. Tu peux fournir tes propres textes, ou je les rédige moi-même : un contenu professionnel, optimisé pour la recherche locale, calé sur ton métier et tes objectifs.
Je ne disparais pas. Je propose un suivi mensuel qui revient à 15 % du prix du projet par an, avec un minimum de 90 € : compte 150 € par mois pour un projet à 12 000 €. Il couvre ce qui existe : mises à jour, sauvegardes vérifiées, corrections. Une demande nouvelle, elle, fait l’objet d’un devis, parce qu’elle n’était pas au cadrage : tu sais toujours ce que tu paies. Et tu n’as pas besoin de ce suivi pour continuer à te servir de ce que je t’ai livré.
Dans un seul cas : si ton site reçoit beaucoup plus de monde qu’aujourd’hui, ou si ton hébergeur augmente ses prix. Il faut alors une machine plus puissante, et deux choses bougent : ta facture d’hébergement, qui est à ton nom et que tu règles directement, et le suivi, parce qu’une installation plus grosse demande plus de surveillance. Je te préviens avant, je te donne le nouveau montant et la date, et rien ne change tant que tu n’as pas dit oui. En dehors de ce cas, tu paies ce qui était prévu au départ.





