DÉMARRER

Logiciel métier sur mesure

Un outil métier complet, avec ses écrans, sa base de données et sa mise en production. Les données naissent dedans, et plusieurs personnes s’en servent tous les jours.

Selon le périmètre, de 12 000 € à 36 000 € HT

3 périmètres, et ce qui les sépare

Le Socle

Le métier quitte le tableur partagé pour un outil à lui.

12 000 €HT

environ 20 jours ouvrés

Pour toi si

Un seul système à relier, et une équipe qui a les mêmes droits.

  • Les écrans du quotidien, la base et la mise en production
  • Le raccordement à ton système existant
  • Un compte par personne, les mêmes droits pour toute l’équipe
  • La reprise de tes données existantes
  • Hébergement à ton nom et code dans ton dépôt
En parler

Le Logiciel complet

Recommandé

Chacun voit ce qui le concerne, et rien d’autre.

24 000 €HT

environ 40 jours ouvrés

Pour toi si

Plusieurs métiers s’en servent, et chacun a besoin d’écrans différents.

Tout ce que contient Le Socle, plus :

  • Des droits différenciés par rôle, décidés avec toi
  • Les états et exports pour ta comptabilité et tes clients
  • Tes circuits mis à plat par écrit : qui fait quoi, et ce qui circule
  • Tes équipes essaient le logiciel avant qu’il remplace l’ancien
En parler

L’Écosystème

Tes outils se parlent et restent d’accord entre eux.

36 000 €HT

environ 60 jours ouvrés

Pour toi si

Plusieurs systèmes doivent rester d’accord, et un écart silencieux te coûte cher.

Tout ce que contient Le Logiciel complet, plus :

  • Le raccordement de tes autres systèmes, dans les deux sens
  • La règle écrite : qui gagne quand deux sources se contredisent
  • Supervision, alertes et journal des échanges
  • Des tableaux de bord que tu définis avec moi
  • La reprise après incident testée en conditions réelles
En parler

Pourquoi un devis ne tombe jamais pile sur ces montants

Un existant non documenté ou plusieurs sociétés à servir : je chiffre le cadrage à part, je te le remets écrit, et il t’appartient. Reprendre un logiciel déjà en place est une autre question : elle se tranche par un audit de son code, et la réponse est non sur PHP et sur Laravel.

  • Ce que tu fournis, et ce que je produis

    Des textes prêts et des photos exploitables ne coûtent pas la même chose qu’une page blanche. C’est le premier poste d’écart, et c’est celui sur lequel tu as la main.

  • Ce qui existe déjà chez toi

    Un outil documenté, avec une interface prévue pour, se branche en 1 jour. Un logiciel fermé, ou un export qu’il faut aller chercher à la main, en prend 5. Je le regarde avant de chiffrer, jamais après.

  • Le nombre de décisions à prendre

    Ce qui fait déraper un projet, c’est presque toujours une question d’organisation à laquelle personne n’a répondu, et le temps passé à attendre la réponse. Plus tes règles sont écrites, plus le chiffrage est bas.

  • Ce que tu décides d’ajouter en cours de route

    Changer un texte, une photo ou une couleur pendant le développement : c’est compris. Une fonction qui n’était pas au cadrage est un autre travail, avec sa propre durée : je la chiffre à part, et tu décides. Le prix déjà signé, lui, ne bouge pas.

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Heures affichées à l’heure de Paris.

FAQ

Avant decommencer.

Un site vitrine démarre à 3 000 €, une fonction branchée sur ton existant à 4 800 €, un logiciel métier complet à 12 000 €. Chaque prestation existe en 3 périmètres, détaillés sur sa page : ce qui change de l’un à l’autre y est écrit ligne à ligne. Le montant est arrêté avant que je commence, et il ne bouge plus. Tu verses 30 % à la signature, 40 % à mi-parcours et 30 % à la livraison.

Ton site, en train de se construire. Je ne travaille pas en maquettes : avant la signature, on cale ensemble le périmètre et la direction visuelle, tu me montres ce qui te plaît et tu m’envoies les références que tu as déjà trouvées. Le jour où tu signes, je commence à développer, et tu reçois une adresse en ligne qui se remplit au fil des jours. Tu n’attends ni captures d’écran ni dossier de présentation : tu cliques dedans pendant que ça avance.

Oui, entièrement. Les droits sur le code te sont cédés au paiement intégral, c’est écrit dans mes conditions générales de vente. Le code vit sur ton dépôt et ton serveur, tes données et ton fichier client restent chez toi, et aucun abonnement n’est nécessaire pour continuer à te servir de ce que je t’ai livré. Tu n’es captif de personne, moi compris : un autre développeur peut reprendre le travail, il est documenté pour ça.

Par défaut, je construis du neuf. Reprendre du code écrit par quelqu’un d’autre est risqué, et je ne m’y engage pas à l’aveugle. La reprise reste possible si ton logiciel repose sur une base JavaScript récente et qu’il est correctement construit : je commence alors par un audit de son code, qui répond à cette question-là et à aucune autre. Sur du PHP ou du Laravel, je n’y touche pas, et je te le dis avant que ça te coûte quoi que ce soit. Dans les autres cas, je te propose un outil neuf qui vit à côté de l’ancien, sans y toucher.

Parce qu’à ce prix-là, personne n’a le temps de réfléchir à ton affaire et de rester rentable. Ce que tu achètes impressionne au premier coup d’œil et ne t’amène rien. Je facture au-dessus parce que je passe du temps, avant la première ligne de code, sur ce qui doit te rapporter : ton positionnement, ce que tu vends, la façon dont on te trouve, ce qui transforme un visiteur en appel ou en devis. Un site ne se juge pas à ce qu’il montre, mais à ce qu’il te rapporte.

Une agence, ce sont des salariés, des plannings, des ressources humaines et plusieurs corps de métier : des frais qui courent que ton projet avance ou non, et une chaîne de personnes entre toi et le travail. Je vais droit au but. Je suis développeur, et je suis à l’aise avec les métiers qui gravitent autour : positionnement, marketing, design, référencement, accessibilité. Tu parles à celui qui écrit le code.

Oui, et je préfère le dire. Pas pour fabriquer ton site : pour décider. Avant d’écrire une ligne, je m’en sers comme d’un contradicteur sur les arbitrages qui comptent : ton positionnement, ce qu’il faut montrer et à qui, l’architecture du projet, les outils sur lesquels il reposera encore dans deux ans. Le code, lui, je l’écris et j’en réponds. C’est l’inverse d’un site généré, où la machine produit et où personne n’a rien décidé.

Les deux fonctionnent. Tu peux fournir tes propres textes, ou je les rédige moi-même : un contenu professionnel, optimisé pour la recherche locale, calé sur ton métier et tes objectifs.

Je ne disparais pas. Je propose un suivi mensuel qui revient à 15 % du prix du projet par an, avec un minimum de 90 € : compte 150 € par mois pour un projet à 12 000 €. Il couvre ce qui existe : mises à jour, sauvegardes vérifiées, corrections. Une demande nouvelle, elle, fait l’objet d’un devis, parce qu’elle n’était pas au cadrage : tu sais toujours ce que tu paies. Et tu n’as pas besoin de ce suivi pour continuer à te servir de ce que je t’ai livré.

Dans un seul cas : si ton site reçoit beaucoup plus de monde qu’aujourd’hui, ou si ton hébergeur augmente ses prix. Il faut alors une machine plus puissante, et deux choses bougent : ta facture d’hébergement, qui est à ton nom et que tu règles directement, et le suivi, parce qu’une installation plus grosse demande plus de surveillance. Je te préviens avant, je te donne le nouveau montant et la date, et rien ne change tant que tu n’as pas dit oui. En dehors de ce cas, tu paies ce qui était prévu au départ.